Un semi-molossoïde, il y a 17000 ans!


Un molossoïde probablement magdalénien représenté par une gravure sur os datée de quelque 17000 ans. (C: Anne Maigret, C2RMF et MNA)

Un semi molossoïde a été représenté sur cet os il y a quelque 17000 ans. (C: Anne Maigret, C2RMF et MNA)

Cette gravure sur os représente un chien possédant des traits de molosse. Elle a été créée il y a quelque 17000 ans, donc à l'époque magdalénienne (17000 à 12000 ans avant le présent). Dans ce qui suit, je mène une première analyse de ses implications quant à la sélection des molosses et donc quant à la domestication du chien.

Un molosse, vous connaissez? C'est le type de chien assis ci-dessous au milieu:

Le molosse est au centre!

               Le molosse est au centre!

Sa particularité? Être un redoutable mordeur, dont les ancêtres ont été sélectionnés pour cela, c'est-à-dire pour servir d'arme. La pression des mâchoires de ce genre de chien doit être de l'ordre de 100 à 150 kilogrammes par centimètres carrés, ce qui est sans doute comparable à la pression qu'exercent les mâchoires des autres types de chiens. Toutefois, les mâchoires du molosse sont mues par des muscles particulièrement puissants, qui exercent par ailleurs cette pression sur une plus grande surface, étant donné la gueule large et dotée de grosses dents, qui caractérise ce genre de chiens. Les dégâts que font les molosses mordeurs sont d'autant plus graves, que ces chiens tendent, d'après leur réputation, à ne plus lâcher après avoir mordu.

Des particularités que l'écrivain Jack London (1876-1916), un fin observateur des combats de chiens, a spectaculairement mises en scène dans son célèbre roman Croc-blanc. Il y décrit un combat entre un chien lupoïde (le demi loup Croc-Blanc) et un chien molossoïde (le bouledogue Cherokee):

Croc-Blanc finit par s'écrouler pour de bon, basculant à la renverse, complètement épuisé. Le bouledogue en profita aussitôt pour faire progresser sa prise en récupérant dans sa gueule davantage de peau et de fourrure.

Or, quelques paragraphes auparavant, il campe ainsi les attitudes au combat de Croc-Blanc le demi-loup et de Cherokee le bouledogue:

Une seconde fois, puis une autre encore, Croc-Blanc s'élança, taillada et reprit prestement de la distance. Et, toujours, son étrange adversaire se contentait d'avancer dans sa direction, sans hâte, ni lenteur excessive, mais avec une sorte d'obstination délibérée et une application imperturbable. Il agissait dans un but précis, pour faire quelque chose qu'on attendait de lui, accomplir une mission qui lui incombait et dont rien ne pourrait le détourner.

Peut-on mieux faire ressentir la différence de comportement entre un animal dont les instincts tendent à la chasse (saigner), qui ne se bat que prudemment et cherche à se préserver (comme le loup), et un animal dont les instincts ont été orientés vers le combat, qui se bat pour tuer, tout en cherchant moins à se préserver? Ce tempérament guerrier fait du molosse un chien de garde, de défense ou de guerre redoutable.

Pour autant, la vocation guerrière, quasi fanatique selon Jack London, du molosse, peut sembler paradoxale. Elle n'empêche pas en effet une sérénité paisible et une loyauté indéfectible, qui font curieusement des molosses rapetissés par une sélection spécifique (ou pas) – les bouledogues français tout particulièrement – des chiens de compagnie, considérés comme particulièrement peu dangereux, aptes à la vie de famille, adorant les enfants, dignes et tranquilles.

Soulignons en passant, pour éviter une confusion, que les tristement célèbres pittbulls, ne sont pas véritablement des molossoïdes : il résultent de croisements entre bouledogues et terriers. S'ils ont hérité du courage naturel des bouledogues, et sont gentils si on les élèves bien, ils Cette douceur n'empêche pas la puissance naturelle de ces chiens très musculeux, qui ont été sélectionnés à l'origine pour faire face dan nt aussi le gempérament deviennent facilement particulièrement dangereux si quelqu'un ou quelque chose les pousse sur leur pente naturelle de chien qui se bat avec acharnement pour tuer. C'est la raison pour laquelle, après de multiples accidents, ces chiens particulièrement appréciés par les mafieux et tous ceux qui veulent faire peur ont été interdits dans la plupart des pays occidentaux.

Soulignons en passant, pour éviter une confusion, que les tristement célèbres pittbulls, ne sont pas véritablement des molossoïdes, mais le résultat d'un croisement entre bouledogue et terrier. De là sans doute le fait qu'ils mélangent le courage au combat du bouledogue avec la ténacité du chien de terrier. Bien élevé, un pitbull peut-être un chien normal, mais son caractère en fait un chien difficile à arrêter en plus d'être très dangereux si quelqu'un ou une circonstance le lance. Après de multiples accidents, ces chiens particulièrement appréciés par tous ceux qui veulent faire peur, ont été interdits dans la plupart des pays occidentaux.

Or il existe plus de 50 races de chiens molossoïdes dans les classifications des cynophiles (des amateurs de chiens) et sans doute encore autant sous des formes non reconnues plus ou moins variables et traditionnelles dans divers pays. Alors que selon la fédération cynologique internationale, il y aurait 335 races de chien, le grand nombre de formes molossoïdes (plus de 50) qu'elles comprennent est un indice sûr de l'ancienneté de la sélection de cette forme de chien par l'homme.

De quand peut dater la sélection des molosses? De l'Antiquité au moins, puisque le terme même de molosse provient du peuple grec des Molosses déjà cité dans l'Odyssée. Les Molosses habitaient l'Épire, une région montagneuse située au nord-ouest de la Grèce. Ce peuple de pasteurs était connu pour ses chiens de combat, dont serait sorti en particulier le chien d'Alexandre le grand, nommé Péritas. Toutefois, les molosses grecs sont peut-être des émanations des molossoïdes du Proche-Orient. C'est en effet dans cette région du monde que l'on rencontre les attestations les plus anciennes de l'existence de chiens molossoïdes. La plus ancienne est sans doute la fameuse statuette votive akkadienne trouvée dans une tombe de l'ancienne ville de Girsu (actuellement Tello), qui date du début du deuxième millénaire avant notre ère:

Statuette de chien vouée par un médecin de Lagash à la déesse Ninisina, pour la vie de Sûmû-El, roi de Larsa Début du IIe millénaire avant J.-C. (1894 - 1866 avant J.-C.) Tello, ancienne Girsu Stéatite | Site officiel du musée du Louvre

Cette statuette en stéatite a été vouée par un médecin du royaume de Lagash à la déesse akkadienne Ninisina. (C. Musée du Louvre)

Quelque 1500 ans plus tard, à l'époque Assyrienne, les chiens guerriers représentés sur un bas reliefs du palais de Ninive (aujourd'hui Mossoul) auront cette apparence:

Des chiens de guerre d'époque assyrienne.

Des chiens de guerre d'époque assyrienne.

Un autre chien de soldat assyrien représenté sur un bas-relief conservé au British Museum avait pour sa part cette apparence, quelque peu différente :

Une représentation de molosse sur un bas-relief assyrien du VIIe siècle avant notre ère. (C: British Museum)

Une représentation de molosse sur un bas-relief assyrien du VIIe siècle avant notre ère. (C: British Museum)

Cette diversité nous prouve que pendant le premier millénaire avant notre ère, les molosses à usage guerriers étaient fréquents et diversifiés en Mésopotamie. Par ailleurs, la statuette votive trouvée à Girsu prouve assez qu'il y a quelque 4000 ans, des chiens de forme clairement molossoïde étaient déjà présents au Proche-Orient. Ainsi, des molosses existent et travaillent pour les hommes depuis 4000 ans au moins en Asie. Compte tenu du temps nécessaire pour les sélectionner, il est clair qu'ils doivent y avoir été sélectionnés bien avant l'Antiquité.

Quand avant l'Antiquité ont été sélectionnés les molosses? Difficile à dire, mais afin d'émettre une hypothèse, il importe d'abord de réaliser qu'il existe deux sortes de molossoïdes, dont une est vraisemblablement plus ancienne que l'autre : les molossoïdes de type dogue (dont le bouledogue est le modèle type) et les molossoïdes de type montagne (dont un exemple célèbre est le Saint-Bernard).

Dotés d'une fourrure, les molossoïdes de montagnes peuvent résister au froid. Ils sont généralement employés comme gardes de troupeaux, comme par exemple le patou (mot provenant de l'occitan pastor signifiant «pasteur»), ce chien de montagne des Pyrénées, que l'on a introduit dans les Alpes pour y protéger les troupeaux contre les loups… On lit en de nombreux endroits que tant les molosses mésopotamiens que les molossoïdes de type montagne descendent du… dogue du Tibet:

Un dogue du tibet (C: Bea Miu Nan Šan)

Un dogue du tibet (C: Bea Miu Nan Šan)

Le dogue du Tibet, pour sa part, est censé descendre des chiens des nomades asiatiques, élevés pour garder et défendre les troupeaux. Cette hypothèse me semble plausible, car on voit bien l'efficacité du caractère courageux du molosse pour défendre les bêtes contre les prédateurs et l'utilité de sa fourrure étant donné les climats souvent froids où vivaient souvent les nomades asiatiques. Il existe en outre des nomades en Asie depuis le Néolithique (les 10000 ans avant notre ère), et depuis la domestication du cheval il y a quelque 5000 ans (leur spécialité), ils n'ont guère changé de mode de vie. Pour côtoyer et être utiles à ces nomades, les molosses devaient n'avoir aucune agressivité à l'égard des herbivores élevés (chevaux, moutons, chèvres, etc.), des humains du clan, mais être très protecteurs face aux loups et aux étrangers susceptibles de vouloir voler le cheptel. Dans la définition de cette mission, on voit se profiler le caractère loyal et tranquille du molosse, tandis que sa force et son courage au combat trouvent toutes leurs justifications. Ces qualités sont par exemple celles, réputées, du berger d'Anatolie, un chien de berger particulièrement robuste arrivée en Turquie avec les ancêtres turcs (nomades) de ses habitants:

Le Berger d'Anatolie est un chien de garde de troupeaux. (C: Karen Arnold)

Le Berger d'Anatolie est un chien de garde de troupeaux. (C: Karen Arnold)

Tout cela implique que le molossoïde robuste et rustique de montagne constitue vraisemblablement le type le plus ancien de cette forme de chien. Nous n'aurons de certitude à ce propos que le jour où de sérieuses études phylogénétiques auront établi l'arbre de parenté des chiens.

En attendant, nous pouvons accepter l'hypothèse plus que plausible de l'antériorité des molosses de montagne, qui suggère que les molosses à poil ras de Mésopotamie ancienne – dont on lit régulièrement qu'ils descendraient du dogue du Tibet – sont des évolutions adaptées à la chaleur mésopotamienne et au combat des formes molossoïdes des nomades d'Asie. Comme le mode de vie errant de ces populations très diverses, mais partageant le même mode de vie de pasteurs itinérants et guerriers, est très ancien, et qu'il ne se conçoit guère sans l'emploi sécurisant et utile de chiens pour protéger les troupeaux, on peut tabler que la sélection de chiens de garde efficaces tant contre les loups que contre les hommes – c'est-à-dire la sélection de premiers chiens molossoïdes – a été très tôt la préoccupation des nomades d'Asie.

Dès lors, il est logique de penser qu'elle fut concomitante de l'invention du mode de vie de nomade éleveur en Asie centrale. Les plus anciennes preuves de domestication du cheval datant de 5500 ans, on peut supputer que le grand équidé a été domestiqué (apprivoisé) au plus tôt au début du Néolithique il y a quelque 10000 ans. Même si les chevaux ne furent sans doute qu'apprivoisés, ou du moins capturés (entravés) au début du Néolithique afin de servir de réserves de viande, la nécessité de les garder, notamment contre les loups, était déjà apparue. De là mon hypothèse que le mécanisme de sélection qui a produit les molosses au sein des clans nomades de l'Asie centrale s'est lentement enclenché il y a jusqu'à quelque 10000 ans.

Si cette hypothèse devait s'avérer vraie, alors il serait parfaitement logique que les civilisations voisines du territoire nomade – la civilisation mésopotamienne et la civilisation chinoise – aient été les premières à recevoir des chiens molossoïdes au cours de leurs contacts avec les nomades (dont certains vivaient sur les mêmes territoires que leurs populations, souvent elles-mêmes d'origine nomade). Gageons que les Mésopotamiens eurent des chiens molossoïdes dès les débuts de leur civilisation, il y a quelque 6000 ans. Le poil ras de ces molosses fut vite sélectionné par les climats chauds de la région, et c'est parmi des molosses adaptés à la chaleur que les militaires assyriens choisirent des lignées agressives pour en faire des chiens de guerre. De là, le molosse de guerre, mais pas le molosse de combat, comme nous allons voir.

En effet, cette cette histoire plausible de la sélection des molosses d'abord en Asie centrale, puis en Mésopotamie et ailleurs rend la gravure magdalénienne de chien montrée au début de cet article particulièrement intéressante, car elle relativise la thèse de la sélection asiatique des molosses déduite par la logique des rares données disponibles à ce stade.

Regardons la de plus près:

L'énigmatique chien magdalénien représenté sur un os conservé au Musée d'Archéologie nationale (MNA).

Le chien magdalénien représenté sur un os conservé au Musée d'Archéologie nationale (C: MNA).

Que constatons-nous à observer la forme de ce chien? Son museau est plutôt court, ce qui est la tendance chez les molosses ; il a aussi la forme carrée caractéristique des museaux molossoïdes ; le crâne est massif, apte à porter les muscles puissants nécessaires aux morsures d'un molosse, ce qui est une autre typique de ce genre de chien ; elle est en outre dotée d'un stop frontal, ce qui est aussi un trait anatomique crânien typique des molossoïdes. Le trait de la bouche est relativement court, ce qui me semble aussi fréquent chez les chiens molossoïdes. Pour réaliser tout cela, on comparera avec un chien lupoïde, par exemple le berger allemand:

À gauche une tête de Berger allemand ; à gauche, la tête du chien préhistorique.

À gauche une tête de Berger allemand ; à gauche, la tête du chien préhistorique.

Cette comparaison a un autre intérêt : elle fait apparaître de façon frappante ce qui sépare le chien préhistorique gravé sur un os à l'époque magdalénienne d'un molosse habituel : les oreilles! Tandis qu'un chien molossoïde a normalement des oreilles tombantes et plates, un chien lupoïde a, comme le loup, des oreilles triangulaires dressées et orientables. Or le chien magdalénien à traits molossoïdes a aussi des oreilles dressées! Doit-on conclure qu'il ne s'agit pas d'un molosse?

Non. Observons d'abord que l'un des molosses représentés à l'époque assyrienne a aussi des oreilles triangulaires. Certes, elles ne sont pas dressées, mais il se pourrait qu'elles ne soient couchées que parce que le chien a été mis sous tension par l'imminence du combat et l'apparition de l'ennemi dans son champ de vision. Une autre raison, plus frappante encore, de considérer le chien magdalénien comme un molossoïde malgré la forme de ses oreilles est le cas du molosse espagnol de race Alano:

Un chien de race Alano (C:SnowbunnyShowbunny)

Un chien de race Alano (C:SnowbunnyShowbunny)

Or le nom de cette race espagnole provient des Alains, des cavaliers nomades d'origine centralasiatique, dont une bande est venue se perdre en Hispanie en même temps que les Wisigoths au Ve siècle de notre ère, transmettant ce chien aux Espagnols. Il pourrait donc fort bien représenter un type archaïque de molosse (encore employé au Moyen-Âge par certains nomades d'Asie centrale), que le chien magdalénien semble représenter aussi, mais sous une forme encore davantage lupoïde.

Bref, le chien gravé sur un os à l'époque magdalénienne est bien un chien de forme molossoïde. Il semble qu'il y avait donc déjà des chiens molossoïdes en Europe pendant le Paléolithique supérieur (45000 à 10000 ans avant le présent)!

RÉSUMONS TOUTES CES CONSIDÉRATIONS:

1/ Il semble que des chiens à tête de molosse ont vécu en Europe il y a 17000 ans pendant l'époque magdalénienne.

2/ cette représentation implique de toute façon une domestication du chien bien antérieure à la sélection des molossoïdes, déjà en cours il y a 17000 ans, donc bien avant le maximum glaciaire, il y a 20000 ans, ce que suggèrent aussi de nombreux autres indices.

3/ cela ouvre la possibilité qu'il y a eu plusieurs centres de sélection des premiers chiens de forme molossoïde, dont un en Europe et l'autre en Asie centrale.

4/ l'emploi de chiens particulièrement aptes au combat contre les fauves et/ou les hommes pendant le Magdalénien suggère que la guerre était (déjà) endémique à la fin du Paléolithique.

5/ que la sélection de ces chiens pour le combat a vraisemblablement précédé leur emploi à la garde des troupeaux à partir des débuts du Néolithique, laquelle a précédé leur emploi à la guerre par les premières civilisations militarisées.

Je reviendrai sur les implications du développement de chiens-armes pour l'histoire de la guerre dans un futur billet de blog.


3 commentaires pour “Un semi-molossoïde, il y a 17000 ans!”

  1. Luc Leclerc Répondre | Permalink

    Et si le graveur magdalénien n'était pas si habile qu'on voudrait le croire et que les traits de la tête de l'animal, par ailleurs fortement disproportionnée par rapport à son corps, n'était pas molossoïdes mais tout simplement grossiers?...

    • François Savatier Répondre | Permalink

      Bonjour,

      Votre remarque est pertinente : vous invitez au doute et à la prudence scientifiques, et vous avez raison.

      Toutefois, en préhistoire, si l'on rejette tous les indices ténus, sous prétexte qu'ils sont faibles, on ne va pas loin. Il est plus productif d'oser des hypothèses, des intuitions, de les lancer et de tenter avec le temps de les confirmer ou au contraire de les infirmer. C'est bien là ma démarche.

      Par ailleurs, je voudrais apporter un argument à l'encontre de votre prudence. Le spectacle étonnant des représentations animales de Lascaux (proche de la Gravure) ou de Chauvet (bien antérieur) prouve une chose : s'il y a un domaine dans lequel les «artistes» préhistoriques erraient très peu, c'est bien celui de la représentation animale! Ils connaissaient très bien les animaux et les représenter de façon détaillée et vivante était manifestement essentiel et habituel pour eux, car cela avait beaucoup de sens. Un sens qui nous échappe sans doute en grande partie. Quoi qu'il en soit, pour cette raison, quant à moi, je fais confiance à la justesse d'observation de celui ou celle qui a gravé ce chien. Ce qu'il a représenté, c'était le chien tel qu'il était, cad bien molossoïde.

      C'est bien à cause de ma familiarité avec les représentations préhistoriques, que mon intuition fondée sur la confiance dans l'artiste est si forte.

      Bien cordialement et bravo pour votre sain scepticisme.

      François SAVATIER

  2. Charlotte Répondre | Permalink

    Cette plaquette gravée proviendrait d'où ?

Publier un commentaire