Mésopotamie

 

Recherche et éthique en temps de guerre

Publié 31.12.2016 par Cécile Michel

Voilà plus de cinq ans que la guerre sévit en Syrie et plus de vingt-cinq ans qu’elle ravage l’Irak. Archéologues et historiens qui travaillent sur le Proche-Orient antique et médiéval tentent néanmoins de poursuivre leurs recherches sur un patrimoine malmené depuis trop longtemps. Mais ces recherches doivent être éthiques et responsables et ne peuvent ignorer la tragédie humaine qui se déroule dans ces pays. Certaines instances, comme le comité d’éthique du CNRS (Comets) ont publié des textes définissant une pratique... Lire la suite

Une inscription cunéiforme découverte en Russie

Publié 29.09.2016 par Cécile Michel

Des fragments d’une stèle en marbre portant une inscription cunéiforme en vieux-perse ont été découverts dans les ruines du site antique de Phanagoria. Cette colonie grecque fondée au milieu du VIe siècle av. J.-C., située dans la province de Krasnodar sur la côte nord-est de la Mer Noire, tenait lieu de port commercial entre le Caucase et l’Europe. C’est la première fois qu’une inscription cunéiforme est exhumée en Russie. En effet, les textes utilisant cette écriture proviennent de la plupart... Lire la suite

Marais et sites du sud de l’Irak au patrimoine mondial de l’Unesco : une première mondiale !

Publié 28.08.2016 par Cécile Michel

Le 17 juillet 2016, le Comité de l’Unesco réuni pour sa 40e session à Istanbul a décidé d’accéder à la demande des Irakiens en classant au Patrimoine mondial les Ahwar, marais du sud de l’Irak, refuge de biodiversité, et trois grands sites archéologiques. Pour la toute première fois de son histoire, cet organisme a distingué une région présentant un patrimoine mixte, naturel et culturel. Parmi les sept éléments de cet ensemble figurent les quatre zones humides marécageuses constitutives de l’un... Lire la suite

Du neuf dans le ciel de Babylone

Publié 05.03.2016 par Cécile Michel

Toute la presse a relayé la découverte de M. Ossendrijver qui, à partir de tablettes cunéiformes de la fin du Ier millénaire av. J.-C., a montré que les savants de la Babylonie hellénistique (323-63 av. J.-C.) avaient développé un algorithme utilisant la méthode des trapèzes pour calculer la distance parcourue par Jupiter sur l’écliptique en fonction de l’évolution de sa vitesse journalière au cours des 60 jours suivant sa réapparition dans le ciel.[1] Comment cette découverte s'inscrit-elle dans les développements... Lire la suite