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Les rats de New York ont les bons gènes pour y bien vivre

Comme tout citoyen de la Grosse Pomme, c’est de pizza que préfère se régaler Rattus norvegicus. Et il a acquis  au fil du temps les bons gènes pour digérer ce type d’aliment riche en sucres et graisses. Au risque de devenir obèse…à l’image des Homo sapiens qu’il côtoie : bonne santé, sveltesse  et vie urbaine ne s’accordent pas forcément pour les uns comme pour les autres. Mais le bien-vivre ne prime-t-il pas chez les citadins de tout poils ? C’est... Lire la suite

Les orques migrent pour muer

Un voyage de 11 000 km qui dure  6 à 8 semaines conduit chaque année les orques des eaux glacées de de la mer de Ross jusqu’à celles  tropicales  et chaudes de l’Atlantique Sud.  Le séjour sera  court, et quelques semaines plus tard, les voici revenues  dans l’ Antarctique. Pourquoi cette migration ? Ce n’est ni pour mettre bas ou exploiter de nouvelles ressources  que les orques entreprennent un tel périple  : leur séjour dans les eaux chaudes est une... Lire la suite

Saint-Valentin longue durée chez les titis

Ces petits singes vivent au Pérou dans sa forêt amazonienne, et donc très loin de ceux de Paris Belleville. Leur patronyme est un héritage précolombien des langues tupi de la forêt, et leur nom savant Plecterurocebus cupreus. A la puberté des couples se forment, et dès cette première rencontre amoureuse, les mâles et femelles qui se sont choisis  ne se quittent plus,  font des petits et les élèvent à deux… jusqu’à ce que la mort les sépare. Chez les Mammifères,... Lire la suite

Vive les accidents nucléaires : ils favorisent la vie sauvage

Aujourd’hui c’est à Fukushima que l’on annonce la bonne nouvelle : dix ans après la catastrophe nucléaire, la faune sauvage a fait plus que reprendre du poil de la bête, elle est plus prospère que jamais (1). Hier c’était à Tchernobyl : chiffres à l’appui on avait montré que les 2600 km2 de la zone d’exclusion abandonnée   par les humains  voici trente ans, après une explosion qui avait libéré 400 fois plus d’éléments radioactifs que la bombe d’Hiroshima, voyaient... Lire la suite

Après le sommeil hivernal, les muscles du grizzly sont toujours d’attaque

Trois mois par an, de novembre à février, voire plus, les grizzlys hibernent dans leurs tanières. A leur réveil, ils n’ont pas perdu un gramme de muscle, et sont toujours aussi gaillards que quelques mois plus tôt. Très rapidement ils reprennent leurs activités comme si de rien n’était, sans souffrir de leur immobilité hivernale. C’est loin d’être le cas pour les humains lorsqu’ils restent immobilisés de longues semaines.  Convalescents, astronautes, vieillards, taulards et captifs de tout type ne sortent pas... Lire la suite

Les baleines, top modèles des océans

Les Baleines ne sont pas grosses, tout juste enveloppées, elles font le bon poids et marquent le triomphe des sans dents : c’est en engloutissant  par bouchées gargantuesques les myrmidons des eaux, krill, alevins et autres animalcules du plancton, qu’elles sont devenus les géants des mers. Et tout bien considéré, leurs poids et taille sont ajustés à leurs qualités physiologiques et aux capacités de production des océans qu’elles parcourent sans en surexploiter  les richesses (1). Au fil du temps, un... Lire la suite

Homme et ours : première rencontre

La plus ancienne  incursion du genre Homo hors d’Afrique  est archivée dans le site de Dmanisi en Géorgie (1.8 ma). Le même gisement révèle une faune de grands mammifères très diverse, 28 espèces, avec des herbivores et des carnivores de toute trempe et toute taille. Dans ce registre, l’ours étrusque est très abondant. Etait-il tout aussi omnivore que les humains qu’il côtoyait  ? Comment et dans quelles conditions les deux espèces ont-elles cohabité en dépit de cette apparente rivalité ?... Lire la suite

La nuit, les écureuils volants sont roses.

Les écureuils volants sont moins rares qu’on ne croit. Mais il est vrai que c’est surtout de nuit qu’ils s’activent. Aussi on peut dire que ces noctambules sont plus que discrets, secrets. Et c’est par hasard qu’on vient de découvrir un trait original de leurs fantaisies nocturnes : dans leurs vols planés, leur pelage devient fluorescent et d’une jolie teinte rosée. Est-ce pour effaroucher les prédateurs ? Rechercher un partenaire d’amour ? Plus simplement faire carnaval au quotidien et jouer les drags... Lire la suite

Le Macaque, auxiliaire bienvenu de l’agroforesterie du palmier à huile

L’huile de palme est un additif déclaré indispensable à des milliers de produits alimentaires industriels. Dès lors la culture de l’éléis de guinée s’est répandue dans tous les pays tropicaux, jusqu’à mettre en péril leurs forêts naturelles, et avec elles leurs occupants, mammifères, oiseaux, insectes et autres. Dans les palmeraies où cet arbre est cultivé, il n’y a pas que les planteurs qui en tirent profit. D’autres habitants des lieux très opportunistes, macaques et rats, viennent se régaler de ses... Lire la suite

Le cacao m’a tuer

Plus d’un demi million d’hectares de l’Amazonie sont promis à la culture du cacao dans les prochaines années. Ce qui va entrainer la disparition de ce havre de Nature de nombre d’espèces sauvages, en particulier le paresseux. Pour autant, les amoureux de ce Mammifère emblématique d’un art de vivre suggèrent que activités humaines et conservation de la nature sont dans ce cas précis éco-compatibles : les plants de cacaoyer aiment l’ombre du Cecropia et ses belles feuilles charnues, un délice pour... Lire la suite