Zombie : mythe ou réalité ? Quand la fiction permet d’interroger le réel (Partie 2)


A l'approche de Halloween, Johanna Gouzouazi nous propose la suite du compte-rendu de la journée d'études interdisciplinaire Zombie : mythe ou réalité ?. Après avoir interrogé les origines du zombie, les communications présentées abordent les aspects sociaux, scientifiques et politiques auxquels nous renvoient les œuvres mettant en scène le zombie contemporain. Le zombie, une figure fictionnelle forcément politisée ?

Dans un article précédent, je me suis appuyée sur certaines présentations de chercheurs lors de la journée d'études Zombie : mythe ou réalité ? (Besançon, 26 mai 2017) pour développer une réflexion sur les évolutions culturelles subies par la figure du zombie au cours du temps et au gré des supports. De façon passionnante, plusieurs communications scientifiques de la journée d'études bisontine du 26 mai 2017 abordent la figure du zombie comme moyen d'interroger le réel : les risques biotechnologiques, l'organisation sociale et politique, la peur de l'autre ... voilà autant d'aspects que la fiction zombiesque permet de déconstruire et d'interroger par la projection catastrophiste.

L'affiche de la journée d'études du 26 mai 2017

Le zombie s'invite à l'université. Affiche de la journée d'études du 26 mai 2017. Organisation par Audrey Tuaillon-Demésy et Sidney Grosprêtre (Laboratoire C3S, Université de Franche-Comté)

Partie 2 : Le zombie comme miroir de la société

Dans les fictions d'apocalypse zombie, l'explication de la situation par la science se substitue de plus en plus à la cause magique. C'est le cas avec le motif de la contagion, dominant depuis la fin des années 1970. Après tout, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont bien utilisé la popularité du zombie pour diffuser certains de leurs scénarios de gestion et de prévention de pandémie, avant de devoir déployer un programme de communication de grande ampleur pour nier l'existence réelle du mort-vivant (Bishop, 2015 : 32). Sébastien Causse, chercheur en biologie moléculaire rompu aux techniques de manipulation génétique permettant la création de virus, nous présente, sous forme d'un cours amusant et très accessible, ce qu'il est possible et impossible de créer en matière de « virus zombie ». Dans un premier temps, il est hautement improbable de créer une maladie dont les symptômes comprendraient la réanimation des morts. Une fois l'audience remise de sa déception (à moins que ce ne soit du soulagement ?), il nous explique toutefois qu'il serait possible de faire un virus modifié de la rage qui présenterait des points communs, dans l'évolution de la maladie, avec ce que l'on imagine actuellement être le syndrome du zombie. Mais en termes d'efficacité ou de temps d'incubation, de tels scénarios laisseraient à désirer par leurs aspects « insuffisamment spectaculaires ». Soulignons que les potentialités des modifications génétiques et de la création de virus, même évoquées avec légèreté et détachement, demeurent parfaitement terrifiantes, et c'est probablement là l'aspect le plus frappant de cette communication : cela nous amène à considérer les pires conséquences socio-techniques possibles de telles recherches. Le virus, mis en scène dans de nombreuses fictions horrifiques de la contagion, est une façon d'envisager la peur profonde de l'extinction soudaine de l'espèce humaine, comme dans 28 Days Later réalisé par Danny Boyle ou I am Legend, le célèbre roman de Richard Matheson (Chelebourg, 2012 : 140 – 146 ; Gangloff & Helfrich, 2015). Sébastien Causse conclut en nous rappelant que, finalement, les stratégies zombies sont déjà présentes dans la nature, mais plutôt chez les parasites et non chez les virus : pensons particulièrement à Toxoplasma gondii, agent responsable de la toxoplasmose, et auquel nous sommes très nombreux à avoir été exposés. Dans son cycle de reproduction, le parasite a besoin d'avoir un chat comme hôte. Il peut toutefois survivre chez la souris et l'humain. La souris, lorsqu'elle est atteinte, est plus active et plus fatiguée, donc plus facile à attraper pour le félin, surtout car elle est, de surcroît, attirée par l'odeur des chats. L'instinct zombie se substitue ici à l'instinct de survie du petit rongeur. Quant à nous autres humains, si nous ressentons, comme une vraie compulsion, le besoin d'aller vers le premier matou venu, cela pourrait également être le parasite qui nous pousse à assurer une transmission vers le chat.

Toxoplasma gondii, un parasite dont la stratégie de survie et de reproduction impliquerait un "syndrome zombie" chez l'hôte. Source : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Toxoplasma_gondii.jpg

Toxoplasma gondii, un parasite dont la stratégie de survie et de reproduction impliquerait un "syndrome zombie" chez l'hôte.
Source : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Toxoplasma_gondii.jpg

"Du virus au zombie : le point de vue de la biologie", Sébastien Causse

Dans de nombreuses fictions, comme par exemple 28 Days Later (2002) de Danny Boyle, la contagion qui transforme les Londoniens en fous dangereux est causée par un virus issu d'un laboratoire pratiquant l'expérimentation animale. L'hybris scientifique est un motif dénoncé de façon récurrente dans les histoires de zombies qui se sont radicalement éloignées de l'exotisme haïtien. Cette traduction dans la fiction d'une certaine défiance ou attitude critique envers l'éthique scientifique ancre le zombie dans l'expression des peurs occidentales contemporaines très communes, voire domestiques. Hugo Clémot, spécialiste en philosophie du cinéma, nous propose de considérer le film de zombie comme un sous-genre de l'horreur réaliste. Il est rejoint en cela par Manouk Borzakian, géographe, qui, dans sa présentation, nous montre à quel point les espaces géographiques du quotidien, en particulier la banlieue américaine et les villes à haute densité de population, se voient transformés par l'épidémie zombie : dans les films qui ont succédé à La nuit des morts-vivants, est mise en scène cette « inquiétante étrangeté », qui pourtant nous confronte à quelque chose de familier. Comme George Romero aime nous le rappeler : « Ils sont nos voisins … ils sont nous-mêmes » (Vuckovic, 2013 : 65). À l'aide d'extraits issus, entre autres, de L'armée des morts (Zack Snyder, 2004), Manouk Borzakian nous montre la banlieue résidentielle américaine se transformer en même temps que ses habitants sous les yeux d'une des protagonistes. Les liens sociaux se dissolvent pour laisser place au chaos jusque dans la cellule familiale restreinte où l'on voit une enfant « zombifiée » attaquer ses parents pour les dévorer.

Dans Night of the Living Dead (Romero, 1968), il ne suffit pas pour les survivants de s'isoler dans une maison. Le danger vient de l'intérieur, comme le montre la transformation d'une enfant, qui se retourne contre son père et le dévore. La dissolution (violente) des liens sociaux, même familiaux, est un thème récurrent des films de zombies.

Dans Night of the Living Dead (Romero, 1968), il ne suffit pas pour les survivants de s'isoler dans une maison. Le danger vient de l'intérieur, comme le montre la transformation d'une enfant, qui se retourne contre son père et le dévore. La dissolution (violente) des liens sociaux, même familiaux, est un thème récurrent des films de zombies. Source : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Girl_zombie_eating_her_victim_Night_of_the_Living_Dead_bw_-_cropped.jpg

Toute cette débauche de violence n'est pas complètement gratuite, puisqu'elle vient dénoncer une « obsession des limites » : alors que nos classes moyennes et aisées contemporaines se replient sur elles-mêmes pour garder un entre-soi confortable et rassurant, la fiction zombiesque nous rappelle avec insistance que l'Autre est parmi nous, voire en nous, et qu'il peut s'exprimer de la façon la plus terrifiante, en faisant tomber l'une après l'autre les frontières construites pour le maintenir à distance. Il est aisé de voir ce phénomène de ségrégation mis en échec par les zombies dans Land of the Dead (2005, George A. Romero, encore et toujours !) où même les personnages les plus aisés, perchés dans de hautes tours, n'ont d'autre choix que de fuir la ville ou de se faire dévorer. Le film de zombies, en imaginant une ville désertée par ses habitants, où les lieux et objets ont perdu leur utilité et où les conventions n'ont plus cours, s'allie au genre post-apocalyptique en réfléchissant à l'aspect d'une ville qui finalement n'en est plus une, à ce que seraient « nos » ruines du futur (Di Filippo & Schmoll, 2016).

Comme nous le rappelle Hugo Clémot à partir de l'analyse de la série The Walking Dead, l'aspect probablement le plus fascinant dans cet imaginaire sanglant de fin du monde civilisé ne vient pas des morts-vivants, au comportement relativement prévisible, mais bien des vivants, qui incarnent ces Autres qui nous ressemblent tant, capables des pires atrocités. Peut-être le zombie romerien est-il bien plus qu'un monstre, il incarne un objet d'identification pour la femme et l'homme moderne : humain aliéné, prolétaire impuissant quant à l'organisation du travail, cheville ouvrière d'un système économique où il est poussé à produire et à consommer de façon continue (pensons à la mise en scène récurrente, depuis Dawn of the Dead en 1978, de zombies de supermarché).

Les zombies déambulent dans le supermarché de Dawn of The Dead. Un comportement pas si différent de celui des humains dans la réalité.

Les zombies déambulent dans le supermarché de Dawn of The Dead (Romero, 1978). Un comportement pas si différent de celui des humains dans la réalité.

En fonction de l'intérêt et de l'attention du spectateur, la fiction zombiesque va permettre de refléter les craintes d'une époque, tout en permettant une forme d'exutoire des contraintes triviales et omniprésentes du réel, nous rappelant notre perte de compétences en matière de survie pure. Hugo Clémot propose des pistes de compréhension quant à la fascination du public amateur d'horreur pour ces fictions emplies de « monstres scientifiquement impossibles » et à l'apparent paradoxe que comporte le genre de l'horreur : si un film horrifique atteint son objectif, en générant une sensation de peur et d'angoisse chez le spectateur, alors pourquoi le spectateur va-t-il continuer à consommer ce genre fictionnel ? Voilà, en outre, l'occasion de rappeler que si le zombie consomme de l'humain dans la fiction, c'est bien l'humain qui consomme du zombie dans le réel ! Le monstre, en surgissant dans un contexte hyperréaliste qui inscrit le récit dans un cadre renvoyant avec minutie à la réalité et la banalité du quotidien, permet de faire parler l'humain, de le renvoyer à sa propre monstruosité. Pensons aux schémas narratifs présents dans les romans de Stephen King qui a, lui aussi, mis en scène son lot de cadavres revenus à la vie : c'est toujours dans un contexte somme toute très banal que surgit l'horreur surnaturelle, bien qu'elle ne soit souvent que prétexte ou élément déclencheur à l'expression des comportements les plus abjects (mais aussi les plus courageux) de la part de personnages ordinaires (Ernould, 2005 : 112-116). Le zombie, figure de l'horreur réaliste, vient brouiller une frontière de plus, entre fabuleux et ordinaire.

"Les films de zombies : un sous-genre de l'horreur réaliste ?", Hugo Clémot

"Géographie morte-vivante : les zombies et la perte de sens du monde", Manouk Borzakian

Clémentine Hougue, docteure en littérature comparée, nous propose une communication qui nous rappelle les vertus de la science-fiction et du genre post-apocalyptique en matière de capacité d'interrogation du politique et du social. Faisant contrepoint aux discours que l'on peut trouver dans la presse et qui affirment que les fictions de zombie, en devenant populaires et courantes, ont fait l'objet d'une dépolitisation complète, elle nous propose d'interroger le roman World War Z : une histoire orale de la guerre des zombies (Max Brooks, 2006) et la série d'AMC The Walking Dead comme deux laboratoires de réflexion prospective du politique et du géo-politique. The Walking Dead est ainsi lue comme une succession de tentatives d'exploration et de stabilisation de différentes formes du contrat social : le groupe de Rick Grimes oscille sans arrêt dans les premières saisons entre démocratie et autocratie, puis relève le défi de la mise en place et de la défense d'une cité permettant la participation de chaque citoyen à son fonctionnement et ses prises de décision. Plus récemment dans les épisodes de la série, le groupe se trouve confronté à la complexité des relations avec d'autres colonies organisées, tendant vers le début d'un système fédéral. Clémentine Hougue s'interroge d'ailleurs sur le fait que la saison 7 ait été vivement critiquée par les fans : peut-être est-ce parce que les zombies s'effacent par rapport aux enjeux sociaux de l'intrigue, qu'ils font de plus en plus partie du paysage et acquièrent une certaine trivialité aux yeux des protagonistes, ce qui s'avère être une évolution vraisemblable dans un tel contexte. Le scénario est relancé au gré de la mise en échec des différentes formes de gouvernement testées et la fin de la saison 7 nous laisse entrevoir une nouvelle option, sous la forme du royaume. Avec le roman World War Z, Max Brooks s'empare de la thématique de la pandémie zombie pour imaginer les tensions que cela pourrait générer entre États. À travers les témoignages fictionnels de protagonistes impliqués à différents endroits du monde dans la lutte armée que la Ze guerre mondiale génère, l'auteur évoque l'évolution des formes de gouvernement, imagine les États voisins les plus susceptibles d'entrer ouvertement en conflit en raison de questions de migrations aussi massives que soudaines. Notons que, de façon peu surprenante pour un auteur nord-américain, Max Brooks imagine dans ce registre que le premier territoire à s'entre-déchirer est au Proche Orient. De façon très stéréotypée, l'Europe est représentée comme capable de contenir la contagion tout en se défendant, dans un argumentaire proposé par le personnage d'un militaire anglais : en opposition au grands espaces américains à l'Histoire récente, le Vieux Monde est évoqué comme l'héritier d'une longue succession de guerres et d'une véritable tradition de création de places fortes. Si le zombie est un thème fictionnel pour investir un laboratoire du politique sans que cela ne prête à conséquences, notons que la fiction est aussi un accès privilégié au système de représentations d'un auteur, qui ne peut se soustraire complètement aux effets de contexte culturel et politique dans lequel il évolue.

"CRS Zombie" lors de la Zombie Walk de Paris en 2016. Lors de ces événements qui peuvent faire office d'exutoire, les participants ont l'occasion d'imaginer notre monde plongé dans le chaos tout en en dénonçant les dérives. Source : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:CRS_zombie_-_Paris_Zombie_Walk_2016.jpg

"CRS Zombie" lors de la Zombie Walk de Paris en 2016. Lors de ces événements qui peuvent faire office d'exutoire, les participants ont l'occasion d'imaginer notre monde plongé dans le chaos tout en développant leur propre critique sociale. Auteur : tangi bertin
Source : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:CRS_zombie_-_Paris_Zombie_Walk_2016.jpg

Clémentine Hougue souligne, en concordance avec les communications évoquées précédemment, que le zombie n'est là que pour confronter la société à sa propre obsolescence et pour opérer un retour à zéro de l'organisation sociétale. Une mise à plat du construit social, un renversement des normes et une destruction du monde civilisé qui relèvent sûrement un peu du fantasme d'évasion d'un monde très contrôlé et sécuritaire. Le zombie est une figure qui permet par la fiction de questionner les conditions politiques présentes et d'en imaginer le basculement dans un futur proche, sous les contraintes imposées par l'invasion de morts-vivants. Si, comme cela a été souligné précédemment, le zombie est un monstre qui évolue dans le genre de l'horreur réaliste, c'est également le protagoniste de récits projectifs, typiques du genre de la science-fiction (Rumpala, 2010).

"Zombies contemporains : laboratoire du politique", Clémentine Hougue

Conclusion

Création d'ambiance sur le campus de Besançon : les intervenants et l'auditoire étaient captifs de l'amphithéâtre.

Création d'ambiance sur le campus de Besançon : les intervenants et l'auditoire étaient captifs de l'amphithéâtre.

J'espère avoir donné au lecteur, à travers ce compte rendu de la journée de rencontres universitaires Zombie : mythe ou réalité ?, un aperçu des différents aspects dont les sciences peuvent se saisir pour poser des questions de recherche, saisir une critique sociale sous-jacente, explorer les représentations d'un changement radical ou progressif en termes d'organisation politique. Le mort-vivant est devenu un phénomène de société faisant écho à des aspects multiples du social et du politique, c'est en cela qu'il mérite une attention académique. Le zombie est également une métaphore que les scientifiques peuvent investir pour parler de leurs pratiques et rendre intelligibles des notions compliquées, y compris dans une perspective transdisciplinaire. La journée d'études bisontine du 26 mai 2017 a offert une voie d'abord passionnante aux Zombie Studies en France et mériterait pleinement de faire l'objet d'une publication d'actes et d'une continuation encore plus incisive du projet l'année prochaine. Pourvu que la fascination pour cet oxymore déambulant, monstre de notre époque et objet d'études révélateur de ses paradoxes, continue à suivre un schéma de contagion.

Pour suivre l'intégralité des communications de la journée Zombie : mythe ou réalité ?, c'est par ici !

Bibliographie

Bishop William Kyle, 2015, « L'émergence des Zombie Studies : comment les morts-vivants ont envahi le monde universitaire et pourquoi nous devrions nous en soucier », in Bernard Perron, Antonio Dominguez Leiva, Samuel Archibald (dir.), Z pour zombies, Montréal, Presses de l'Université de Montréal, p. 31 – 44.

Chelebourg Christian, 2012, Les écofictions. Mythologies de la fin du monde, Bruxelles, Les Impressions Nouvelles.

Coulombe Maxime, 2012, Petite philosophie du zombie, Paris, Presses Universitaires de France.

Di Filippo Laurent, Schmoll Patrick, 2016, « La ville après l'apocalypse. Entre formalisation projective et réalisation locale », Revue des sciences sociales, n°56, p. 126 – 133.

Ernould Roland, 2005, « Stephen King, de l'horreur à la fantasy », in Léa Silhol, Estelle Valls de Gomis (dir.), Fantastique, fantasy, science-fiction. Mondes imaginaires, étranges réalités, Paris, Éditions Autrement p. 108 – 122.

Gangloff Jean-Luc, Helfrich Vincent, 2015, « Les différentes versions de I am Legend ou les métamorphoses d'une intrigue », in Catherine Allamel-Raffin, Philippe Clermont, Jean-Luc Gangloff (dir.), Informaticiens et Médecins dans la fiction contemporaine. Exploration 1, Strasbourg, Néothèque, p. 167 – 190.

Rumpala Yannick, 2010, « Ce que la science-fiction pourrait apporter à la pensée politique », Raisons politiques, n°40, p. 97 – 113.

Vuckovic Jovanka, 2013 (2011), Zombies ! Une histoire illustrée des morts-vivants, Paris, Éditions Hoëbeke.

L'auteure

Jojo

Johanna Gouzouazi est doctorante à l'IRIST, Université de Strasbourg. Ses recherches portent principalement sur les discours ayant pour objet le changement climatique et les scenarii d'intervention sur le climat. Après avoir suivi une formation en études sociales des sciences et en sociologie politique, elle a également conservé un goût prononcé pour la médiation scientifique, quand elle est faite de façon critique et réflexive, et pour les représentations des sciences dans les récits de fiction.

 

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