Catalogue Ramus méninges 2019

Pour Noël 2019, je vous offre une mise à jour du catalogue Ramus Méninges incluant tous les nouveaux articles de l'année, classés par thème. Bonne lecture!


Thèmes


L'autisme

L'éducation

La génétique, l'inné et l'acquis

L'intelligence

La médecine et les pratiques fondées sur des preuves

Les médias

Psychanalyse, psychiatrie, psychologie et psychothérapies

La recherche et le monde universitaire

Les religions et les croyances

Les sciences cognitives et les neurosciences

Sexe, genre et orientation sexuelle

Société et rationalisme

Les troubles dys et le TDAH


4 commentaires pour “Catalogue Ramus méninges 2019”

  1. Nicolas Répondre | Permalink

    Bonjour Monsieur Ramus et merci pour votre réponse. C'est vraiment un privilège extrêmement rare d'avoir la possibilité d'échanger avec un chercheur, qui plus est avec un chercheur à la pointe de son domaine.

    Quand vous dites que : "C'est une simple pétition de principe, pas un argument logique fondé sur des faits. Certaines influences environnementales peuvent avoir un effet sur l'intelligence, et d'autres pas", je le comprends tout à fait. Toujours est-il que je n'arrive pas à concevoir sur le plan logique, en dépit de ce que pourrait montrer les études, comment une même influence puisse être pertinente selon qu'elle soit partagée ou non. Ainsi, dans l'exemple hypothétique où masser sa tête 1h par jour rendrait plus intelligent, il faudrait comprendre (selon Plomin) que cela aurait une influence uniquement si cette pratique et cet apprentissage se faisait hors du cadre familial. Ou alors, peut-être s'agit-il ici d'une mauvaise compréhension des propos de Plomin et d'une lecture trop littérale de ses travaux ?

    D'autre part, la distinction entre l'environnement partagé et non partagé me semble être extrêmement poreuse. Je me demande dans quelle mesure est-il réellement possible de démêler les deux, car d'une certaine manière les individus ne vivent jamais exactement les mêmes choses, y compris au sein d'un même foyer.

    Néanmoins, vos explications et l'article de Paige Harden m'ont aidé à y voir un peu plus clair. Cela dit, j'ai l'impression qu'on ne peut pas dire beaucoup plus, en l'état actuel des connaissances, que les affirmations de Plomin sur l'environnement partagé sont potentiellement exagérées, sans pour autant pouvoir apporter une estimation alternative.

    Est-il cependant possible d'affirmer que le consensus scientifique en génétique comportementale, pour ce qui est de l'influence environnementale, tend à pencher vers la prépondérance de l'environnement non partagé ? En d'autres termes, si avancer que "les parents ne comptent pas" est exagéré, on ne peut pas pour autant prétendre que leur influence est égale ou supérieure à ce qui se passe (grossièrement) hors du champ familial.

    Bien cordialement.

    • Franck Ramus Répondre | Permalink

      Pourriez-vous SVP commencer par replacer vos deux commentaires sous l'un des articles dont c'est le sujet?
      Ici c'est le catalogue 2019 et ça n'a rien à voir. Je préfèrerais que l'effort mis à vous répondre bénéficie aux lecteurs de mes autres articles sur l'intelligence.

      • Nicolas Répondre | Permalink

        Bonjour Monsieur Ramus, veuillez-bien m'excuser pour le désagrément causé. Ce catalogue 2019 n'est effectivement absolument pas approprié à notre échange.

        Comme souligné dans mon premier message, je n'ai cependant trouvé aucun de vos articles qui correspondent précisément à mes questionnement : rôle des parents et de l'environnement partagé dans la construction des caractéristiques psychologiques de leurs enfants (biologiques ou non) et plus largement sur leur parcours de vie.

        Serait-il néanmoins possible de poster mes commentaires dans votre article traitant de l'enfant sauvage ? Car il est ici question, d'une certaine manière, du rôle socialisant de la famille.

        Bien cordialement.

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