Théorème du Confinement

09.04.2020 | par Didier Nordon | Uncategorized

Comme toujours, n’est-ce pas, la théorie a mille longueurs d’avance sur la pratique. Dès 1991, le mathématicien Frédéric Campana publiait dans le Bulletin de la Société mathématique de France un « Théorème du confinement ». Vu son abstraction (le théorème apparaît dans un article intitulé « Une version géométrique généralisée du théorème du produit de Nadel »), je doute qu’il puisse nous aider beaucoup dans notre quotidien actuel. Mais sait-on jamais ?
Les théorèmes mathématiques ne sont pas tous nés dans la tranquillité du bureau. Certains ont vu le jour alors que leur auteur était en captivité (Poncelet, André Weil), à la veille d’un duel fatal (Galois), en hôpital psychiatrique (André Bloch)... Il est bien possible que naissent actuellement des théorèmes en EHPAD. Et il est sûr et certain que les semaines à venir verront naître de magnifiques Théorèmes de Confinés.


2 commentaires pour “Théorème du Confinement”

  1. Xavier Marson Répondre | Permalink

    - Voici un théorème : pour anéantir les touts premiers symptômes de grippe, utilisez un spray buccal d'alcool de menthe à 90°, arrosez la bouche et le nez si nécessaire, l'effet est immédiat. les symptômes disparaissent et ne peuvent prospérer.
    - Mais, je suis infectiologue-chef d'un grand hôpital de Paris, je ne peut dire cela aux médias, c'est ridicule, pas sérieux.
    - En effet, c'est un remède à 100 sesterces.

  2. Xavier Marson Répondre | Permalink

    - Voici un théorème : pour anéantir les touts premiers symptômes de grippe, utilisez un spray buccal d'alcool de menthe à 90°, arrosez la bouche et le nez si nécessaire, l'effet est immédiat. les symptômes disparaissent et ne peuvent prospérer.
    - Mais, je suis infectiologue-chef d'un grand hôpital de Paris, je ne peux dire cela aux médias, c'est ridicule, pas sérieux, il faut des comprimés par 40, 3 boites à renouveler, ca c'est du sérieux Monsieur, c'est de la science, pas du charlatanisme.
    - Oui, en effet, où avais-je la tête, c'est un remède à 100 sesterces, dans quelle galère j'allais les embarquer, bon je vais boire un sérieux au bar du coin, au revoir Monsieur.

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