Ondes gravitationnelles : premiers emballements


La choucroute vient à peine d'être commandée, elle n'est pas sur la table que déjà la moutarde me monte au nez ! Pardonnez cette envolée gastronomique, c'est à l'heure du repas que j'écris ces lignes. Je reprends.

Bon ben voilà, pas besoin d'attendre très longtemps pour que ça parte en sucette... Je transcris ci-dessous ce qu'on a pu entendre sur Couleur 3 ce matin [ici]. Je n'ai pas sélectionné ce bout d'info, c'est le premier qu'on m'a envoyé, suite à mon appel d'hier. Si vous avez écouté l'extrait jusqu'à la fin, je pense que tout le monde entend, parfaitement, que les journalistes n'ont pas la moindre idée de ce dont ils parlent. Ce n'est pas un problème de ne pas comprendre ce que sont les ondes gravitationnelles, bien sûr. En revanche c'en est un d'en parler pendant 3 minutes à la radio, dans un créneau d'information, quand c'est le cas et qu'on est journaliste. Quand vous ne comprenez pas ce que vous allez dire dans le journal, laissez tomber et 1/ parlez d'autre chose ou 2/ faites appel à un autre journaliste qui maîtrise le sujet ! Et surtout, par pitié, ne vous lancez pas dans des explications "pédagogiques"... La pédagogie, ça ne marche que si on comprend de quoi on parle. Je me sens un peu idiot de l'écrire tellement ça semble évident.

Je suis très conscient que les scientifiques doivent adapter leur discours et s'efforcer de limiter les aspects techniques de ce qu'ils exposent au grand public, mais à trop simplifier, le discours en devient tout aussi incompréhensible. Trouver la position optimale de ce curseur est un métier difficile et je tiens à rendre hommage aux nombreux journalistes scientifiques qui l'exercent avec brio !


 

« – Si la news est confirmée, ce serait l'une des plus importantes découvertes de notre temps, une étape cruciale, indispensable à la théorie du Big Bang, qui va bouleverser l'astrophysique actuelle [1].

– Bon on sent bien que tu es très excitée, mais tu nous parle de quoi, là ?

– D'un Graal de la physique, qui se dérobait depuis 50 ans, la vibration de l'espace-temps, l'ooonde gravitationnelle, une découverte qui pourrait valider une théorie vieille d'un siècle, la théorie de la relativité [2] élaborée par Albert Einstein en 1916.

- Bon, j'ai compris "astrophysique", est-ce que tu peux maintenant essayer de nous expliquer ce que c'est ce truc gravitationnel.

- On va décortiquer le mot.

- Bon alors, une onde ? (rires) [3]

- Une onde, c'est un phénomène invisible [4], une perturbation qui se propage dans un milieu élastique [5]. Alors il existe plusieurs sortes d'ondes. Exemple : là en ce moment je parle. Ce que vous entendez, c'est une onde sonore qui vient de la vibration de mes cordes vocales. C'est le même principe avec une corde de guitare. Mais il existe aussi des ondes sismiques, des ondes électromagnétiques, ou encore l'onde de choc [6], qu'on entend par exemple lorsqu'un avion vole à une vitesse supersonique.

- Et maintenant, "onde gravitationnelle" ?

- ça se rapporte à la gravitation, et donc à la gravité, là je ne vous apprend rien, bref, on va faire simple [7], en physique c'est ce qui explique pourquoi les chinois qui sont de l'autre côté de la Terre ne tombent pas, c'est grâce à la gravitation, cette force qui nous plaque au sol comme un aimant [8].

- D'accord, mais les ondes gravitationnelles, elles ont trait à l'espace, pas aux chinois (rires)

- Non. Ces ondes gravitationnelles témoignent du mouvement céleste des objets dans l'Univers et elles sont produites par des cataclysmes cosmiques [9]

- ça, c'est comme les trous noirs, c'est ça ? [10]

- Absolument, ces objets célestes gigantesques sont à l'origine d'ondes gravitationnelles, c'est le cas notamment quand deux trous noirs tournent l'un autour de l'autre puis fusionnent (rires). Les ondes produites font l'effet d'une pierre jetée dans un étang, tu sais quand on voit toutes ces rides qui se propagent sur la surface de l'eau [11].

- Oui. À la différence qu'une onde gravitationnelle, elle, tu nous l'as dit, on ne la voit jamais.

- Non, parce qu'elles sont toutes petites ! Mille fois plus petites que la taille d'un atome, dix millions de fois plus petites qu'un cheveu [12].

- Ouais, ça explique pourquoi c'est chaud à détecter. (...) Si on ne peut toujours pas les voir, maintenant on pourra les entendre.

- Et ça, grâce à un outil inventé par des chercheurs américains [13], le LIGO [14], un appareil qui réussit à matérialiser des ondes gravitationnelles [15], ce qui nous permettra de savoir comment se déplacent les trous noirs, où ils se trouvent, et comment ils naissent.

- Bon, on a bien compris que ce sont deux trous noirs qui se tournent autour pour... (rires) pour fusionner. Mais qu'est-ce que ça change pour nous, en fait ?

- Ben ça ne va pas bouleverser notre quotidien de terrien, c'est vrai, on sait quand même que la théorie de la relativité d'Einstein est utile pour les systèmes GPS, par exemple, mais pour le moment la détection des ondes gravitationnelles servira surtout à la science [16], ça ouvre une nouvelle fenêtre sur l'étude de l'espace avec à la clé la découverte de nouveaux objets célestes qui nous sont encore inconnus aujourd'hui. Ça sent le Nobel de physique, tout ça. »


 [1] OK. Si c'est le cas, ça vaut d'autant plus le coup de ne pas gâcher et d'en parler bien, non ? Notons toutefois que dans le futur proche, cette découverte ne va pas changer grand-chose au quotidien des astrophysiciens. Ça peut sembler paradoxale, mais pour extrêmement importante qu'elle soit, cette détection ne changera quasiment rien au travail des chercheurs : la plupart d'entre eux s'y attendait. Ceci ne réduit en rien son importance, bien au contraire. Imaginez un roman policier dans lequel le détective aurait la certitude, grâce à un faisceau d'indices très forts, que les coupables sont le majordome et le cuisinier et que, si sa théorie est correcte, ce dernier doit avoir caché l'arme du crime dans le bac à légumes du frigo. Lorsque le détective ouvre le frigo et découvre effectivement l'arme du crime à cet endroit, il n'a rien appris de nouveau, mais il a désormais la certitude que sa théorie est correcte et il peut continuer à chercher des preuves incriminant le majordome de façon plus convaincante. Pareil ici.

[2] Il y a deux théories de la relativité, l'une restreinte, l'autre générale, et c'est de la seconde qu'il s'agit ici, plus précisément, mais pas de quoi fouetter un chat, fût-il de Schrödinger (notez que je m'efforce d'utiliser mes précieux accents circonflexes amassés pendants des années, avant qu'ils ne deviennent obsolètes).

[3] Là, on dirait juste que pour les animateurs, parler de science, c'est faire une blague potache. Je ne pense pas être le dernier à apprécier l'humour mêlé à la science, mais là il n'y a pas grand-chose de drôle. Là, on dirait des comédiens qui rient de leur texte, genre "ouah là c'est du lourd, on va parler d'ondes" !

[4] Non, pas nécessairement : les ondes à la surface de l'eau sont bien visibles.

[5] Non plus, ce n'est pas le cas des ondes électromagnétiques, évoquées plus bas, par exemple.

[6] C'est une onde acoustique, de même nature que l'onde sonore évoquée auparavant, et pas un autre type d'onde comme le laisse penser cette phrase.

[7] Remercions les journalistes de ne pas nous noyer dans des explications plus complexes qu'ils auraient certainement difficilement pu fournir de toutes façons. Encore une fois ce n'est pas une attaque, ils ne sont pas physiciens. Mais personne n'a demandé la "vulgarisation" qu'ils s'apprêtent à fournir, ou plus précisément j'espère que les auditeurs demandeurs de telles explications sauront les chercher ailleurs.

[8] Là, ça me rappelle « Le café, c'est une boisson qui fait dormir, quand on n'en boit pas ». Non, la gravité n'est pas ce qui empêche les chinois (ni les autres) de tomber, c'est précisément ce qui les fait tomber, au contraire. Sans gravitation, les chinois ne tomberaient pas, nous non plus. Ce qui empêche tout le monde de tomber, c'est le sol...

[9] Pas seulement : en secouant mon stylo, je crée aussi des ondes gravitationnelles, certes d'amplitude certes très faible, mais quand même.

[10] Là je n'ai pas compris ce qui est comme les trous noirs, mais bon, ça fait une bonne transition avec la suite.

[11] Là, l'auditeur lambda est probablement un peu perdu par l'analogie, s'il sait que l'espace est quasiment vide : comment on peut faire vibrer le vide ? C'est l'exemple typique d'une fausse bonne idée d'analogie, si on ne la développe pas, à mon avis.

[12] Voilà. Quand ça commence à déraper, ça finit forcément dans le décor. On y est. Associer une taille à une onde n'est pas évident, si c'est à la longueur d'onde qui est fait allusion ici, c'est juste faux : elle est de l'ordre du millier de kilomètres pour une onde de 300 Hz (en gros la fréquence à laquelle sont sensibles les détecteurs actuels). Si c'est de l'amplitude qu'il s'agit, ça ne s'exprime pas en mètres. En fait, c'est probablement le déplacement des miroirs du détecteur dont il est question ici, mais c'est un caractéristique de l'ensemble "détecteur+onde", pas juste de l'onde.

[13] On peut regretter que ne soit pas mentionner VIRGO, collaboration expérimentale franco-italienne, qui effectue des mesures similaires, et qui aura certainement une place dans l'annonce de demain...

[14] Tel que c'est présenté (un outil), on dirait que le LIGO serait aux ondes gravitationnelles ce que les marteaux sont aux clous. Non. L'instrument en lui-même est un interféromètre (et si techniquement c'est bien un américain qui l'a inventé, je doute que ce soit à celui-là que font allusion les journalistes), et LIGO est l'interféromètre qui, probablement, a détecté les premières ondes gravitationnelles.

[15] Absolument pas, LIGO ne matérialise rien du tout. Il permet de détecter, grâce au phénomène d'interférences lumineuses.

[16] Autre phrase bateau et très agaçante, « ça ne sert qu'à la science » comme synonyme de « ça n'aura pas d'influence sur notre quotidien » comme si 1/ le savoir "pur" était d'emblée exclu de notre expérience quotidienne et 2/ la science était un domaine séparé du quotidien.


14 commentaires pour “Ondes gravitationnelles : premiers emballements”

  1. Clément Baillard Répondre | Permalink

    Bonsoir Richard,
    Je te trouve difficile avec ces journalistes. Certes j'entends bien que cette explications est tellement pleine d'analogies, d'images et de raccourcis qu'une bonne partie du sens physique est perdu. Mais voila, le tout reste une image intéressante et motivante d'une telle découverte, et le bon terrien pas physicien du tout s'y retrouve je pense.
    Il faudrait toutefois que les journalistes qui font ce genre de chronique lisent tes commentaires de façons à améliorer leur présentation.

    • Richard Taillet Répondre | Permalink

      Bonsoir Clément et merci pour ton commentaire ! :)
      Je suis peut-être difficile, effectivement, ou trop exigeant. Je me suis posé explicitement cette question avant de poster ce billet, comme tu t'en doutes, et j'en suis venu à la conclusion que j'assumais cette exigence : en réécoutant le document, je n'arrive toujours pas à me persuader que les journalistes ont fait leur travail sérieusement, sur ce coup-là. Après c'est pas dramatique, ça arrive à tout le monde, mais c'est dommage pour un tel événement qui ne se reproduira probablement pas de sitôt. Après le problème est peut-être là, peut-être tous les journalistes ne réalisent-ils pas vraiment à quel point cette annonce a des chances de faire date dans l'histoire de l'astro et de la physique en général...

  2. jmmelko Répondre | Permalink

    Juste pour vous embêter M. Taillet, j'ai envie de dire que non, l'onde à la surface de l'eau n'est pas visible. L'eau est visible. Ce qui est visible de l'onde, c'est son effet sur l'eau (qui monte et qui descend). 😉
    On aurait pu répondre au journaliste que certaines ondes électromagnétiques sont visibles.

    Sinon, une question une question au pédagogue: pourquoi continue-t-on de parler au grand public de relativités "restreinte" et "générale", et non pas de "théorie de la relativité" et de "théorie relativiste de la gravitation"?

  3. Le Cras Stéphane Répondre | Permalink

    Fin du suspense aujourd'hui à 16h30 ...
    Selon un article du Monde.

  4. Bruno Répondre | Permalink

    Bonjour,

    M. Taillet, très bon billet. Le problème de fond est, je pense, est celui de l'adéquation du message avec le public visé (comme toute communication de quoi que ce soit). Il est logique, sans condescendance aucune, que le Journal de Mickey et Pour la Science délivrent des infos différentes sur le sujet. Mais, c'est là où votre billet touche le point sensible, c'est qu'il n'y a aucune obligation de traiter le dit sujet et que certains média, ou journalistes, traitent celui-ci pour des raisons uniquement d'annonce en se moquant du contenu. Quelle "honte" y aurait-il à annoncer la découverte en quelques mots et c'est tout ? le public intéressé ayant voir ensuite, à l'heure d'internet!!!, Pour la Science ou ... le journal de Mickey...

    • Richard Taillet Répondre | Permalink

      Je suis absolument d'accord avec ce que vous écrivez, c'est en plus synthétique ce que j'ai voulu dire, merci de l'avoir reformulé ainsi !! :)

  5. Clément Baillard Répondre | Permalink

    En réécoutant, je trouve que le ton et les mots retranscrits dans le dernier paragraphe incite l'auditeur à se dire: "Whoua c'est tout de même un sacré truc"... du coup il aurait été bien que le discours soit plus travaillé.

    Pour répondez à Bruno: Je suis d'accord pour la partie sur le Journal de Mickey et Science !
    Sinon, je pense qu'il vaut mieux un billet de 3 min imparfait, que 10s correctes (mais ne permettant pas à chacun de savoir de quoi on parle).
    Car voila avec quoi ressort l'auditeur (à mon avis): C'est très difficile à détecter, c'est fondamental pour certaines théorie utilisées tous les jours, ce n'est pas comme le son ou les ondes électromagnétiques mais je peux m'en faire une image, c'est lié à la pesanteur (le truc qui nous fait tenir sur terre, c'est un pas important dans la recherche, j'ai envie d'en savoir "un peu" plus ... et surtout .... cela fait rêver !

    Oui ça vaut le coup d'entendre ce billet, car avec une news de 10s personne n'ira chercher plus d'infos sur papier ou internet.

  6. Hocinov Répondre | Permalink

    Voici article récent dans LeMonde

    uhttp://www.lemonde.fr/sciences/article/2016/02/11/les-ondes-gravitationnelles-detectees-un-siecle-apres-avoir-ete-predites_4863745_1650684.htmln article récent dans LeMonde

  7. Serge Répondre | Permalink

    Au fait...ce sont pas les chinois qui sont "de l'autre côté de la Terre"...

  8. Renaud Répondre | Permalink

    Je suis d'accord avec votre exigence envers les journalistes. Que ce soit au niveau de la physique ou de n'importe quoi d'autre, il est normal d'attendre de la rigueur de la part d'une personne qui parle à un public. Et cessons d'excuser les discours maladroits à cause d'une soi-disant complexité de la physique. Le journaliste s'exprime en parlant, on ne lui demande pas de faire une démonstration craie à la main. Une recherche de 30min sur wikipédia permet d'éviter de dire des bêtises concernant les ondes, et concernant LIGO, des dizaines de sites et vidéos permettaient facilement de se faire une idée assez précise du fonctionnement. Il s'agit juste de Médiocrité Intellectuelle Publique (MIP, on pourrait faire quelque chose avec cette acronyme tiens!), ni plus ni moins.

  9. Vincent Répondre | Permalink

    Je prends ça bien après la bagarre, guidé par un des excellents quarts d'heures insolites 😉

    J'ai une doléance (oui, je suis présomptueux) : La prochaine fois, pourriez-vous faire un peu moins drôle, SVP ? Le coup du café qui fait dormir si on en boit pas m'a fait m'étrangler avec le mien, a noyé mon clavier et a détruit le doute savamment entretenu auprès de mes collègues "quanta, maths, raies relatives" concentration au travail. (Navré,j'ai pas pu me retenir).

    PS : Merci pour ce blog, ces vidéos de cours (des vrais, avec des maths !!) et toute cette nourriture intellectuelle !

  10. Oliva Répondre | Permalink

    Les "Journalistes" ah la bonne affaire ! Je suis Journaliste.. je n'ai pas vu l'émission en question ..Cela est une chose

    .Mais mettre tous les journalistes ou les médias dans le même sac .. C'est simplifier à l'extrème même si cela est pour vulgariser ce qu'est la "fonction" journalistique..Je suis journaliste je n'ai jamais traîté de journalisme scientifique ..Il y a de très bon journalistes pour cela et il y a une formation spécialisée a l'ESJ de Lille sur ce thème...et pourtant j'ai été major en Physique en 1er cycle..

    Quant à la Physique de 2016...On ferait mieux d'y aller avec des pincettes...

    " Il n'est pas question de revenir à la vieille physique" m'avait répondu un Astrophysicien spécialiste de la théorie des Cordes ...Ah oui ?

    Bonne journée..

    • Richard Taillet Répondre | Permalink

      Bonjour et merci pour votre commentaire.

      Si vous lisez attentivement le billet, jusqu'au dernier paragraphe, vous remarquerez que je ne mets absolument pas tous les journalistes dans le même sac, et que je rends hommage à la plupart d'entre eux qui font leur travail de manière admirable. Je ne sais pas comment le dire de façon plus claire que mon dernier paragraphe !

      Pour votre remarque sur la physique de 2016 et des pincettes, je n'ai pas compris à quoi vous faisiez allusion, vous pouvez préciser ?

  11. oliva Répondre | Permalink

    Bonjour,

    Mes propos concernant l'attitude vis à vis des journalistes sont à prendre plus comme une réponse générale a l'ambiance qui se dégage de la discussion plus qu'une réponse en particulier.

    "la physique de 2016 et des pincettes" . Il faut lire ma réponse jusqu'au bout ! 😉

    Tout simplement la physique de 2016 est une physique se basant sur des probabilités à 99 ,99 (10puissance n)...de certitude ( c'est ce que l'on m'a répondu à Théleme ) oui mais c'est une réponse qui n'a aucun sens ...La Physique de 2016 ne peut se baser sur des référentiels or prendre en compte une certitude à 99,99 ..(10 puissance n) c'est comme additionner des pommes et des vélos ..On ne peut dans un cas ne pas avoir un référentiel ..et dans l'autre en prendre un lorsque cela arrange ... ( voire la théorie des Cordes elle est battue en brèche par une " école américaine" il me semble)

    Enfin dernier point : (dans les messages précédents)jamais un journaliste ne doit utiliser Wikipedia pour cause de déontologie (vérification des sources) même si Wikipédia est bien utile ! :)

    (autre thème également dans votre messagerie FB .)

    Bonne journée

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